

Construit en 1888, l'édifice abritant Manse Lane sera ouvert en tant que premier gîte à Gananoque par George et Jocelyn Bounds en 1989. En 2008, il sera vendu à ses propriétaires actuels, Bruce et Seonaid Davis, qui le gèrent avec l'aide de Liz, Ric, Tristy et Kristi.
Selon une étude préparée par les Drs. Carl Bray et Jennifer McKendry, respectivement consultant en patrimoine et historienne en architecture, Manse Lane est un exemple type de construction d'une habitation de classe moyenne de la fin de l'époque victorienne. Malgré son nom, (Manse se traduit par cure, connu aussi sous le nom de presbytère) l'édifice n'a jamais servi à cette fin; il a toujours été une résidence associée à des citoyens importants de Gananoque. En réalité, le nom vient du fait que la maison se trouve au coin de la rue Stone et de l'allée Manse.
Même si Gananoque est bien connue pour ses racines loyaliste, l'emplacement situé sur la rive est de la rivière Gananoque a été occupé au début par les Premières Nations. Vers la fin des années
Selon une étude préparée par les Drs. Carl Bray et Jennifer McKendry, respectivement consultant en patrimoine et historienne en architecture, Manse Lane est un exemple type de construction d'une habitation de classe moyenne de la fin de l'époque victorienne. Malgré son nom, (Manse se traduit par cure, connu aussi sous le nom de presbytère) l'édifice n'a jamais servi à cette fin; il a toujours été une résidence associée à des citoyens importants de Gananoque. En réalité, le nom vient du fait que la maison se trouve au coin de la rue Stone et de l'allée Manse.
Au début
Même si Gananoque est bien connue pour ses racines loyaliste, l'emplacement situé sur la rive est de la rivière Gananoque a été occupé au début par les Premières Nations. Vers la fin des années

Récemment, Manse Lane a été reconnu en tant qu’auberge touristique patrimoniale par la Ville de Gananoque.
1790, un territoire de 1 000 acres du côté est de la rivière fut accordé à Sir John Johnson par la couronne britannique en guise de récompense pour son service militaire auprès des troupes anglaises lors de la guerre d'indépendance des Etats-Unis.
Johnson n'a jamais habité à Gananoque et a vendu en 1824 la propriété à sa sœur, Mme Bowes, qui était veuve. Peu après, elle a vendu celle-ci à John McDonald, un homme d'affaires et citoyen important du coin. En 1825, McDonald a crée un lotissement résidentiel, avec rues et allées, qui comprend aujourd'hui le quartier sud de Gananoque. La rue Stone a été nommée en l'honneur du Colonel Joel Stone, le fondateur de la ville.
En 1838, une maison a été construite au coin des rue John et Stone (tout juste au sud de Manse Lane) ; des vestiges de la maison d'origine peut être vus du côté est de la maison actuelle sur ce site. Elizabeth Barnett, une enseignante et héroïne des rébellions de 1838, a habité la maison. Elle a eu un rôle instrumental lors de la défense de Gananoque lorsqu'elle a averti son propriétaire, le Dr. Potter, ainsi que John McDonald au sujet d'un complot rebelle imminent. La milice locale est intervenue et l'attaque rebelle ne s'est jamais matérialisée.
Pendant les cinquante prochaines années, le village de Gananoque pris de l'expansion : le premier pont à enjamber la rivière (1844) ; incorporation du village comptant 1 700 âmes (1863). Connu sous le nom du Birmingham du Canada (une grande ville industrielle), Gananoque était un centre manufacturier avec ses quais, ses entrepôts et ses usines situés à la bouche de la rivière.
Charles B. Rogers, à la fois marchand, entrepreneur, agent d'assurance, tailleur, comptable et aussi partenaire du magasin général, Rogers Brothers, a acheté la propriété de Manse Lane en 1884 pour la somme de 1 200$ de Mary Welbanks. Celle-ci en avait fait l'acquisition de Hiram Welbank, de Picton en Ontario, qui était lui-même propriétaire de plusieurs terrains à Gananoque à l'époque. En 1887-88, Rogers a fait construire la maison actuelle.
En 1913, la famille de Charles Rogers a vendu Manse Lane à Charles V. Ketchum pour la somme de 5 000$. Ketchum avait été gérant de la Banque de Toronto. En 1917, la maison a été achetée par Samuel C. Taylor, issu d'une famille importante de Gananoque à l'époque. L'oncle de Samuel, George Taylor, habitait de l'autre côté de la rue. Ce dernier a occupé les fonctions de maire du village, député conservateur et ensuite sénateur. Samuel C. Taylor et son fils, J. Keith Taylor, avait une entreprise sur la rue Water qui vendait du bois et du charbon au détail. Des membres de la famille Taylor habitent à Gananoque encore aujourd'hui.
Johnson n'a jamais habité à Gananoque et a vendu en 1824 la propriété à sa sœur, Mme Bowes, qui était veuve. Peu après, elle a vendu celle-ci à John McDonald, un homme d'affaires et citoyen important du coin. En 1825, McDonald a crée un lotissement résidentiel, avec rues et allées, qui comprend aujourd'hui le quartier sud de Gananoque. La rue Stone a été nommée en l'honneur du Colonel Joel Stone, le fondateur de la ville.
En 1838, une maison a été construite au coin des rue John et Stone (tout juste au sud de Manse Lane) ; des vestiges de la maison d'origine peut être vus du côté est de la maison actuelle sur ce site. Elizabeth Barnett, une enseignante et héroïne des rébellions de 1838, a habité la maison. Elle a eu un rôle instrumental lors de la défense de Gananoque lorsqu'elle a averti son propriétaire, le Dr. Potter, ainsi que John McDonald au sujet d'un complot rebelle imminent. La milice locale est intervenue et l'attaque rebelle ne s'est jamais matérialisée.
Pendant les cinquante prochaines années, le village de Gananoque pris de l'expansion : le premier pont à enjamber la rivière (1844) ; incorporation du village comptant 1 700 âmes (1863). Connu sous le nom du Birmingham du Canada (une grande ville industrielle), Gananoque était un centre manufacturier avec ses quais, ses entrepôts et ses usines situés à la bouche de la rivière.
Charles B. Rogers, à la fois marchand, entrepreneur, agent d'assurance, tailleur, comptable et aussi partenaire du magasin général, Rogers Brothers, a acheté la propriété de Manse Lane en 1884 pour la somme de 1 200$ de Mary Welbanks. Celle-ci en avait fait l'acquisition de Hiram Welbank, de Picton en Ontario, qui était lui-même propriétaire de plusieurs terrains à Gananoque à l'époque. En 1887-88, Rogers a fait construire la maison actuelle.
Le XXe siècle
En 1913, la famille de Charles Rogers a vendu Manse Lane à Charles V. Ketchum pour la somme de 5 000$. Ketchum avait été gérant de la Banque de Toronto. En 1917, la maison a été achetée par Samuel C. Taylor, issu d'une famille importante de Gananoque à l'époque. L'oncle de Samuel, George Taylor, habitait de l'autre côté de la rue. Ce dernier a occupé les fonctions de maire du village, député conservateur et ensuite sénateur. Samuel C. Taylor et son fils, J. Keith Taylor, avait une entreprise sur la rue Water qui vendait du bois et du charbon au détail. Des membres de la famille Taylor habitent à Gananoque encore aujourd'hui.

De 1977 à 1989, la demeure sise au 465, rue Stone appartenait à Mae et Jim Foulks, un couple d'un certain âge qui opérait une pension/gîte jusqu'au décès de Jim. À ce stade-ci, la maison fut achetée par une famille de Toronto qui ont mis sur pied le gîte. Ce dernier fut vendu à Bruce et Seonaid Davis en mai 2008. Cette même année, Manse Lane, à cause de son historique et son architecture typique de passé de la région, a été reconnu en tant qu'auberge touristique patrimoniale par la Ville de Gananoque.
NDLR: l'historique du gîte de Manse Lane est basé en grande partie sur des travaux de recherches effectués par la Dre Jennifer McKendy ainsi que par l'entremise de conversations avec les anciens propriétaires. Si vous avez quelconque information supplémentaire, soit au sujet d'anciens propriétaire, des anecdotes ou bien de vielles photos, n'hésitez surtout pas à communiquer avec nous!



















